clichoise en colere


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Une citoyenne clichoise en colère :
mais pourquoi donc?



Qu'attendent les citoyens de leur Maire qu'ils aient voté à gauche, à droite, au milieu ou sur les côtés : qu'une fois élu, leur Maire, comme tout élu de la République, applique les lois, ordonnances, décrets, arrêtés pour le bien de tous, car il a une double casquette, celle d'un élu local mais aussi celle d'agent de l'Etat dans la collectivité de base de la décentralisation qu'est la commune.



LORSQUE VOUS REALISEZ QUE DANS VOTRE MUNICIPALITE

UN ARRÊTE PREFECTORAL DE 2007 EST RESTE SANS EFFET

PENDANT 6 ANS !

Arrêté en question


ALORS QU'UN DANGER CONCERNANT UN HABITAT INSALUBRE EST CLAIREMENT IDENTIFIE
au
22 rue de Paris, 92110
uni par les sols
au
19 Bd Jean Jaurès

Il y a de quoi s'interroger !


Peut-être y a t-il eu un recours administratif gracieux contre cet arrêté préfectoral, et appels, mais aucun des acteurs décisionnaires de la municipalité, en ce début février 2014, en dépit des mes nombreuses demandes, ne peut m'en apporter la moindre preuve. De même, je n'ai reçu aucun élément tangible sur d'éventuelles actions administrative, judiciaire, voire policiaire du ressort du Maire dans ce cas précis d'application d'un arrêté préfectoral..
Pour un immeuble, concerné par ce type d'arrêté, celui -ci aurait dû au moins être sécurisé, en partie réhabilité, car si il n'était pas entièrement vidé de ses habitants (des commerces y fonctionnent toujours et sans doute un logement y est-il encore occupé), puis démoli, il fallait bien, tout de même, engager des travaux urgentissimes.

Les lois votées ces dernières années permettent une accélération de l'éradication de l'habitat insalubre et dangereux (RHI). Le Préfet en est un des acteurs-clefs : ses arrêtés sont à exécuter par les Maires avec les moyens dont ils disposent. Le Préfet peut ensuite en contrôler l'exécution.


Pourtant, depuis 6 ans donc le 22 rue de Paris continue d'être un danger pour les riverains (et pour ceux qui l'occupent), de plus,
la situation a empiré !
Et, en janvier 2014, c'est le 19 Bd Jean Jaurès qui se trouve, de surcroît, au centre d'un imbroglio juridique consécutif à l'absence de mise en oeuvre de cet arrêté de 2007 pendant des années. La résurrection, soudaine, en cet été 2013, du problème du 22 rue de Paris, par la SEMERCLI,
organisme qui met en oeuvre l'essentiel de la politique urbaine de la ville, s'est faite dans la plus grande confusion. Comment, en effet, appliquer un arrêté préfectoral tombé depuis des lustres dans le " Triangle des Bermudes"!



JE VAIS DONC VOUS RACONTER UNE HISTOIRE EDIFIANTE

QUI SE SITUE DANS LA BONNE VILLE DE CLICHY

PREUVES A L'APPUI


Les noms de la grande majorité des protagonistes de cette histoire seront effacés sur les documents joints, car je n'ai pas le statut de journaliste et je ne tiens pas a être poursuivie en diffamation, je ne suis qu'une citoyenne lamda. Mais les documents qui appuient mon histoire seront tous là, ou presque. Car, sur ce site public, je ne peux qu'énoncer des faits. Pourtant, je détiens les preuves qui permettent de replacer, ce "déni de droit" dans le cadre politique, soit les conséquences néfastes pour le 19 Bd Jean Jaurès d'une alliance politique de la mandature clichoise de 2008 à 2014.



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